Les volontaires internationaux en entreprise : la solution simple pour se développer à l’étranger

Vous souhaitez vous lancer à l’export, mais vous hésitez devant les démarches et les coûts induits par des salariés expatriés ? Le volontariat international en entreprise (VIE) est la solution simple et adaptée aux entreprises françaises de taille modeste. L’entreprise confie à un jeune, entre 18 et 28 ans, de nationalité française ou européenne, une mission professionnelle à l’étranger durant une période modulable de 6 à 24 mois. D’un coût attractif, la formule constitue une bonne alternative à l’expatriation, particulièrement coûteuse et qui engage l’entreprise sur le long terme.
Une formule qui séduit les PME

À l’heure actuelle, près de 5 000 jeunes volontaires sont en mission à l’étranger ! Entre 2001 et 2006, ils étaient déjà 10 000 jeunes à être partis. Près de 65% des entreprises utilisatrices de la formule VIE sont des PME.

Grâce à cette formule souple, les entreprises ont accès aux marchés du monde entier : 42% des VIE partent en Europe, 22% en Asie-Océanie, 15% en Amérique du Nord, 12% en Afrique, 6% en Amérique du Sud et 3% au Moyen-Orient.
Les avantages pour les entreprises

Des missions adaptées aux besoins des PME :


Tout projet ayant pour objectif le développement de l’entreprise à l’étranger peut bénéficier de la formule. Les missions confiées aux volontaires, commerciales ou techniques, sont décidées par l’entreprise : études de marchés, prospection, renforcement d’équipes locales, accompagnement d’un contrat ou d’un chantier, animation d’un réseau de distribution...

À travers ce dispositif, les entreprises s’adressent à des candidats motivés, diplômés (88% ont un niveau bac +5 ou plus) et formés au plan professionnel : ingénieurs, informaticiens, commerciaux, techniciens... C’est un bon moyen de se tester mutuellement et de nouer une relation de confiance (70% des VIE reçoivent une proposition d’embauche à l’issue de leur mission).
 

Une formule souple :


Grâce à la durée modulable, l’entreprise confie au volontaire une mission en fonction de ses enjeux et de ses besoins. Le jeune volontaire peut également rayonner sur plusieurs marchés depuis son pays d’affectation.

Si l’entreprise ne possède pas de structure d’accueil dans le pays visé, il existe des solutions de portage par des grands groupes, et des possibilités d’hébergement dans les locaux des missions économiques des ambassades de France, des chambres de commerce ou du réseau bancaire.
 

Une gestion simplifiée :


La gestion administrative et juridique du VIE (contrat de travail, indemnité et protection sociale) est déléguée à UBIFRANCE, l’Agence française pour le développement international des entreprises. Bénéficiant d’un statut public, le jeune volontaire est placé sous la tutelle de l’ambassade de France dans son pays d’affectation et dispose d’une protection sociale très complète : régime d’assurance maladie, droit à congés payés, cotisation à un régime de retraite, invalidité et rapatriement pour le volontaire et ses ayants droits…
 

Un coût réduit :


L’entreprise est exonérée de toutes charges sociales en France et prend en charge l’indemnité mensuelle du volontaire, variable selon les pays, les frais mensuels de gestion et de protection sociale, en fonction du chiffre d’affaires global de l’entreprise et du nombre de VIE en poste, ainsi que les frais de voyage international et de transport de bagages aller-retour. À ce budget s’ajoutent les dépenses opérationnelles de la mission : frais de fonctionnement du bureau, frais de déplacement…

Le budget VIE est intégrable dans une assurance-prospection consentie par la Coface. Dans certains cas, il bénéficie de subventions régionales, pouvant aller jusqu’à la prise en charge de 50 % du coût d’un VIE.

Pour les PME qui engagent des dépenses de prospection commerciale afin d’exporter, le recours à un VIE ouvre droit au crédit d’impôt export, plafonné à 40 000 €, égal à 50% des dépenses engagées.

De plus, dans le cadre du groupement à l’export, qui permet à plusieurs entreprises de se rassembler pour exporter au sein d’une même zone géographique, les VIE peuvent travailler à temps partagé, permettant d’obtenir un doublement du crédit d’impôt export.

Comment faire ?


Demander un agrément : valable 5 ans et renouvelable, l’agrément est délivré par UBIFRANCE, qui valide la capacité de l’entreprise à utiliser la formule (entreprise de droit français, fiabilité financière...). Cela permet à l’entreprise de recruter de jeunes volontaires au fur et à mesure de ses besoins sans avoir à déposer un nouveau dossier.


• Sélectionner le candidat : le Centre d’Information sur le volontariat international (CIVI) propose un fichier de près de 40 000 candidats, aux profils et formations variés, ayant l’expérience de l’international.


• Demander une affectation :
elle précise les caractéristiques de la mission (durée, contenu, pays d’affectation, structure d’accueil et identité du volontaire...).

• Signer une convention avec UBIFRANCE : elle détaille les conditions de réalisation de la mission du VIE ainsi que son coût prévisionnel pour l’entreprise.

 

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